Elles ne sont plus à vendre

samedi 25 septembre 2010
par  Fred
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Quel point commun existe-t-il entre toutes ces œuvres ? Si elles forment un ensemble hétéroclite, elles ont toutes trouvé preneur. Pourquoi, celles-ci, allez savoir... Sans doute, parce que c’était elles et parce que l’acquéreur était celui-là !!!

 

Il est des œuvres que vous vendez à la première présentation, d’autres assez rapidement et d’autres encore que vous avez montrées des dizaines de fois sans provoquer l’achat. Il est des œuvres que vous n’aimez pas beaucoup et qui trouvent preneur très vite et d’autres qui vous séduisent plus particulièrement et qui ne vous quittent pas. Il n’y a rien à comprendre...

 



Nous avons longtemps cherché, nous cherchons toujours et je crois que nous chercherons encore demain et le jour d’après. Sûrement cette fameuse histoire des goûts et des couleurs. Question de coup de cœur, affaire de prix, allez savoir...

 

Vendre de la peinture n’est pas chose aisée et notre jugement en la matière est souvent malmené. Pourquoi "la croûte" se vend-elle et pas THE tableau ? Michel Seuphor a écrit : le public, c’est l’âne. "Moi, je ne comprends rien à ces trucs-là !". Eh bien qu’il aille s’instruire. Nul ne s’y oppose bien que la lecture de tracts soit moins fatigante que celle d’Alain ou de Baudrillard".



 

   
   
   

 

 

Si la peinture occupe la majeure partie de nos investissements, nous tâchons de développer et de diversifier le secteur sculpture, ce qui n’est pas chose facile. Les salles des ventes en présentent rarement et le particulier, lorsqu’il en a, ne s’en sépare pas ou à contrecœur donc au prix fort.

Cela explique la petite poignée d’exemplaires que nous avons pu offrir à notre clientèle et ce choix très hétéroclite.

En marbre, en bronze, en fer forgé, en bois ou en plâtre, d’allure très classique ou plus contemporaine, en tirages limités ou simples reproductions, nous avons suivi notre instinct, écouter notre sensibilité pour défendre des sculptures aussi diverses que possible jouant tour à tour de leur esthétique, de leur audace ou encore de leur poésie sans nous soucier du nom de leur auteur. 

Ainsi, la figure mi-oiseau mi-homme était-elle signée A. Jacques, un artiste méconnu tandis que la tête à l’antique l’était de la sculpteur Claude Mary qui fut l’élève de Germaine Richier.

De même, le buste de jeune femme ou la tête de Dante non signés nous sont apparus comme d’intéressants témoins d’époques révolues pendant que Victor Artieda signait un hommage très personnel à la tragédie du 11 septembre et un arbre de vie-gne dont la poésie est évidente.

 


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