La nature morte

vendredi 9 avril 2010
par  Fred
popularité : 1%

 Trop longtemps méprisée par le commun des commanditaires, la nature morte joue désormais à égalité avec les autres genres.

 

Bouquet fleuri ou corbeille de fruits, gibier mort ou animal écorché, ustensiles et objets de ménage, table dressée ou coin de cuisine, la nature morte fut longtemps classée en bas de la hiérarchie des genres, dont le sommet était occupé par les tableaux à sujets religieux et mythologiques illustrant le "grand genre".

 



 

Ce classement admis par tous les artistes avait pour fondement l’idée simple que l’imagination était la qualité essentielle du peintre, au service de la représentation de l’homme : "le peintre historien est le seul peintre de l’âme, les autres ne peignent que pour les yeux".

 

 Marcelle Horace (de l’Ecole de Nice) et Rochas opposent leurs styles assez conventionnels à ceux d’un Alaizze avec sa touche épaisse et ses tons vifs à la Karel Appel ou d’un Patrice Girard qui emprisonne des anchois séchés entre un cercle de goudron et une plaque de plexiglas doublée de papier sulfurisé.

 

 

 


Commentaires

Navigation

Articles de la rubrique

Sites favoris


1 site référencé dans ce secteur

Statistiques

Dernière mise à jour

vendredi 10 juin 2016

Publication

37 Articles
2 Albums photo
2 Brèves
1 Site Web
3 Auteurs

Visites

31 aujourd'hui
39 hier
22243 depuis le début
1 visiteur actuellement connecté